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Les différents types de masques de protection

Véritable outil de protection contre la propagation des virus, le masque se décline sous différentes formes et peut remplir plusieurs fonctions. Afin de pouvoir les utiliser de manière optimale, nous vous proposons un tour d’horizon des déclinaisons disponibles à l’heure actuelle.

Le masque chirurgical en papier

Utilisé à grande échelle dans les cliniques et les hôpitaux, le masque chirurgical protège peu mais permet d’éviter la projection de gouttelettes par la bouche et le nez. Hautement conseillé pour les personnes déjà atteintes, il est en revanche peu efficace pour la population saine. La faute à son apparence, qui sacrifie son herméticité au profit d’un certain confort d’utilisation. Un élément important pour le personnel soignant qui doit le porter plusieurs heures d’affilées lors de certaines opérations.

Utilisé à grande échelle dans les cliniques et les hôpitaux, le masque chirurgical protège peu mais permet d’éviter la projection de gouttelettes par la bouche et le nez. Hautement conseillé pour les personnes déjà atteintes, il est en revanche peu efficace pour la population saine. La faute à son apparence, qui sacrifie son herméticité au profit d’un certain confort d’utilisation. Un élément important pour le personnel soignant qui doit le porter plusieurs heures d’affilées lors de certaines opérations.


Masques FFP

Les masques FFP (pour Filtering Facepiece Particule) sont des protections adaptées pour les personnes non atteintes du Covid19. Ils permettent en effet de filtrer l’air et empêchent par la même occasion la propagation du virus par les gouttelettes et les particules en suspension.

Bien plus élaborés que leur pendant en papier, ils se composent généralement de plusieurs matériaux. Outre une coque hermétique, renforcée par un pince nez et des joints d’étanchéité, on retrouve deux à trois couches de polypropylène. Cette matière, au maillage très fin, empêche l’infiltration de petites poussières et autres éléments microscopiques. De forme bombée ou « en canard », ils sont parfois surmontés d’une soupape de respiration.

Il en existe trois types, présentant des niveaux de protection différents.

Le masque FFP1, le plus rudimentaire, présente un pourcentage de filtration d’environ 80%, pour un taux de fuite vers l’extérieur de plus de 20%. Ce masque est généralement utilisé pour se protéger de la poussière.

Les masques FFP2 et FFP3 sont eux bien plus efficaces avec des taux de filtration de plus de 95%. 

Outre ses caractéristiques techniques, l’un des points les plus importants dans le port du masque FFP reste sa mise en place. Il est en effet impératif de l’ajuster parfaitement, faute de quoi la protection sera alors rendue totalement inefficace. Pour cela, il existe des formes de masque s’adaptant à différentes morphologies de visage.

L’étanchéité impose des règles strictes d’utilisation, à l’image de l’impossibilité de le toucher une fois la pose finalisée. Cela implique également un confort assez précaire, contrairement au masque chirurgical, avec une forte tension sur les pommettes, le menton et l’arrière du crâne. il est également important de noter que ces masques ne protègent pas contre les vapeurs et les gaz.


Les masques en tissus

N’ayant pas été soumis à de nombreux tests de filtration, il est difficile à dire si les masques en tissus permettent, à l’image des masques chirurgicaux, de limiter efficacement ses propres projections de gouttelettes et de filtrer la plupart des particules ambiantes. Une alternative à n’utiliser qu’en dernier recours, faute d’autres moyens de protection disponibles.

En plus du port d’un masque, il est également recommandé de respecter les gestes barrières, à savoir d’éviter ou limiter au mieux les interactions physiques et toujours garder au moins un mètre entre vous et votre interlocuteur.

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